CARTORIA

Cartothèque Multiple

Ici, je recense également des cartes, mais pas du même style... Vous trouverez donc plusieurs catégories :

  • Carnet de Voyages : Ce sont des cartes présentant le trajet parcouru par des personnes qui ont parcouru un trajet, ce qui a donné un carnet de voyages (vous suivez ?).
  • Cervo Carto : Ce sont des cartes de cerveaux de personnes célèbres, de groupes de personnes en général, ou encore de courants. J'essaie à travers ces cartes soit de rendre un hommage, soit de pousser une petite réflexion sur la ou les personnes visées, ou en tout cas le thème visé.
  • Ordi Carto : Récemment j'ai découvert un outil rigolo. Cet outil s'appelle "ordinateur", je sais pas si vous en avez entendu parler... Bref, je réalise des fois des cartes à l'ordi (souvent très diverses), et j'en ai créé une catégorie. 
  • Carto de légende : D'habitude, toute carte a sa légende, mais là toute légende a sa carte ! Ces cartes présentent chacune une légende. Sur ces cartes thématiques, vous trouverez dans notre monde réel, la plupart des lieux à visiter (en vrai) sur le sujet en question.

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Carnet de voyages

Les voyages d'Astérix & Obélix (et Idéfix !)

Pour commencer, j’ai dessiné la carte des voyages d’Astérix et Obélix, parce que comme le disait Jules César : « Alea Jacta Est ! », ce qui signifie « Il faut commencer par dessiner la carte des voyages d’Astérix et Obélix, sinon je te jette dans l’arène, où tu serviras de casse-croûte aux lions du cirque ! ». Et Dieu sait que je n’aime pas faire le clown au milieu des fauves. C’est donc pour cela que j’ai commencé par cette carte… Hum… Bon ok j’avoue, ce choix est en fait totalement arbitraire…

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Les voyages de Tintin

Tintin est un héros de bande dessinée qu’on ne présente plus. Il a parcouru le monde entier avec son fidèle Milou ! En sillonnant la planète, il nous a appris tout un tas de choses plus passionnantes les unes que les autres. Grâce à ce merveilleux journaliste, je sais désormais que les russes sont des gens dangereux. Je sais aussi qu’il est important d’aller en Afrique pour offrir à ce peuple nos connaissances, qui serait perdu sans nous. Avant, je pensais que recevoir une balle dans la poitrine était mauvais pour la santé, mais grâce à Tintin, je sais que c’est en fait un peu comme une mauvaise grippe, deux ou trois jours de repos et après ça va mieux. J’ai également vu dans une de ses aventures que si on voulait quelques sensations fortes, on pouvait se jeter d’un avion et tomber dans une charrette de paille sans une égratignure. Je tiens vraiment à remercier Tintin pour tout le savoir qu’il m’a apporté, il a changé ma vision du monde. Sans lui, je penserais encore que tuer des gens c’est bien. Merci de m’avoir ouvert les yeux, maintenant je le sais, le mal c’est mal, alors faisons le bien !

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Le voyage du Titanic

Comme le disait Jack à Rose lorsque le Titanic a sombré « glouglouglouglou ». Et il n’avait pas tort le brave Jack ! Ce navire est vraiment incroyable ! 
Ce paquebot, aux proportions titanesques, démontre bien cette fameuse tendance qu’ont les hommes à jouer à celui qui a la plus grosse. On dit souvent « grosse voiture, petite *biiip* », alors imaginez un peu l’importance du manque à compenser pour le concepteur du Titanic… Bref, cette fâcheuse envie de montrer sa supériorité à la face du monde a conduit cet énorme bateau directement au fin fond de l’océan. C’est bête, car bon, jouer à qui a la plus grande avec les poissons, ce n’est pas très équitable… 
Après tout, c’est grâce à cette folie des hommes que ce bateau démesuré a fini par dormir avec les poissons. C’est donc grâce à cette folie que l’on a eu le droit à un film très sympathique, faut voir le bon côté des choses. Mais… ne serait-ce pas cette même folie qui a poussé le compositeur à choisir Céline Dion pour chanter son générique ?! Mince… je m’étais promis de ne pas taper sur Céline Dion… tant pis, je me dois 10€. 

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Cervo Carto

Carte du Rock

Un jour Frank Zappa a dit « écrire sur la musique, c’est comme danser sur l’architecture, c’est quelque chose de très stupide ». Alors, ni une, ni deux, j’ai sauté sur une feuille pour cartographier le rock (mais de façon stupide, pour respecter la citation, sinon, ça n’aurait plus aucun sens). 

C’est difficile de classer le rock (et la musique de façon plus générale) sous forme de « territoires ». Mais on peut tout de même repérer différents courants en prenant du recul et en regardant le rock d’une manière plus globale et générale. Ensuite, il faut placer les groupes dans ces différents styles, ce qui est un peu moins compliqué, car chaque groupe, quoique l’on dise se distingue par un style particulier, malgré certaines exceptions, comme les Beatles, groupe qui m’a posé beaucoup de problèmes dans ce classement (si un jour je choppe John Lennon, il va m’entendre). 

Pour cette carte, je me suis forcé d’être le plus objectif possible, pour avoir la vision la plus juste possible. Néanmoins, si vous avez quelque chose à contester, je suis ouvert à toute discussion.

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Robert Cliché, un français stéréotypé

Ce nouveau cervo carto représente les stéréotypes que peuvent avoir les français sur le reste du monde. Il ne faut pas condamner les gens qui ont des stéréotypes, il y a toujours une petite part de vrai là-dedans… Mais quelle grosse bande de gros con*** (ah mince, la censure ne rend pas ce mot moins vulgaire). Non plus sérieusement, c’est vrai qu’il faut à tout prix éviter les généralités, elles sont souvent fausses, mais les stéréotypes peuvent se révéler des fois un peu juste (mais qu’un tout petit peu). Je me suis ainsi demandé quand j’ai fait ma carte : « mais dire que les français pensent comme ça, n’est-ce pas faire une généralité, et porter moi-même des stéréotypes sur la France ? », ce à quoi je n’ai préféré pas répondre, car j’allais me lancer dans un débat philosophique, et tout seul en plus. Bonjour l’ambiance quoi ! Je dois reconnaître tout de même que je retrouve souvent ces clichés à travers la bouche de beaucoup de monde. Le plus drôle, c’est lors des vieux débats politiques bien nuls, les gens doivent alors laisser ressortir leur âme de Robert Cliché. Lors de ce genre de débat, il est courant d’entendre que tous les africains sont noirs et jouent du djembé en dansant nu car ce sont des sales pauvres. Ou encore que tous les mexicains jouent de la guitare en mangeant des tacos tout en chantant un hymne à la gloire du piment (pas facile en plus de chanter la bouche pleine). Et bref, lors de ces débats, il est officiellement admis que tous les américains sont des gros tas de graisses qui portent un slip à l‘effigie de leur drapeau. En résumé, cette carte présente un peu une vision de notre société française, même si tout le monde ne possède pas tous ces clichés (fort heureusement). Pour conclure, un seul mot me vient à la bouche « Y’a bon » !

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Paris Hilton, la riche héritière

Notre cible, aujourd’hui, est Paris Hilton, la célèbre héritière jet-setteuse américaine. Elle est née le 17 février 1981 à New-York. Entrons dans sa tête pour avoir plus de détails.

1er jour : Je viens de me réveiller avec un mal de crâne assez carabiné… De là où je suis, j’ai une vue assez flippante. Je suis au sommet du Mont Fric, certains l’appelle la montagne de Fric, mais bon, cela n’a pas vraiment d’importance. Tout autour de moi s’étend l’immense désert du Néant. Son nom a bien été choisi, puisqu’en effet, il n’y a absolument rien, le vide complet, le néant… Si on en croit son histoire, ce désert gagne du terrain d’année en année, est-ce dû au réchauffement climatique ? J’en doute fort ! Bref, je ne vais pas me laisser mourir ici, ce n’est pas encore mon heure, je me lance. Je descends donc vers le sud… enfin je crois... on verra bien ! 

2ème jour : Voilà un jour que je marche, et je ne vois toujours rien, mis à part des dunes, et encore des dunes. De temps en temps, je croise un ou deux cactus, je me demande vraiment comment ils font pour survivre face à ces conditions tout simplement invivables. 

3ème jour : Un fennec, trois cactus et je ne sais combien de grains de sables, mais toujours rien d’autre…

4ème jour : Ca y’est ! J’aperçois enfin quelque chose, c’est l’oasis du mannequin ! Il est très beau. C’est sans doute le seul endroit à peu près vivable dans ce saleté de désert, bien qu’il soit presque vide… Je passerais la nuit ici.

5ème jour : Me voilà repartis dans le désert du Néant, j’aperçois quelque chose au loin… Ce sont les ruines de l’Album Paris. Le Néant a vite dû prendre possession de cet endroit. Ces ruines sont abominablement moches. Encore plus au loin, je remarque l’arbre mort de Stars Are Blind, le désert ne l’a pas épargné non plus. On ne voit plus qu’un tronc dévoré par je ne sais quels insectes.

6ème jour : Je marche toujours dans cet immense désert, je dois en sortir, absolument, je ne veux pas y laisser pourrir ma peau, pour qu’elle soit ensuite mangée par ces satanés vautours ! Eh mais attend ! Les vautours, ils ont tous l’air de venir du même endroit, c’est curieux… Je vais les suivre.

7ème jour : En suivant les vautours, je suis arrivé au pied 
d’un massif, ça doit sans doute être le massif médiatique. Les vautours ont l’air de s’être installés ici. On ne les compte même plus tellement ils sont nombreux, d’où je suis, je ne vois que des montagnes et des vautours… Je vais tenter de traverser ce massif.

8ème jour : Je me trouve toujours dans le massif médiatique. Les rochers sont tranchants, je peux voir de temps en temps quelques squelettes que les vautours n’ont pas épargnés. Ils n’ont pas laissés un seul morceau, on pourrait même voir les squelettes briller. Je n’ai pas intérêt à trop trainer là-dedans, les rapaces me regardent avec envie, le moindre faux pas, et je passe à la casserole… Après quelques coupures à cause des rochers, me voilà arrivé au bout du massif, les vautours me regardent partir avec déception. Je remarque avec surprise un château, digne des châteaux des princesses Disney. Serait-ce la Stupide Pute Trop Gâtée ? 

9ème jour : Je suis à l’entrée du château quand un garde bodybuildé tout vêtu de rose moulant m’arrête. Je crois que je suis bien dans la Stupide Pute Trop Gâtée. On me fait rentrer, et on m’invite au repas. Après une semaine où je n’ai eu pour nourriture que des racines et des cadavres de je ne sais quoi, et pour boisson qu’un peu d’eau de temps à autre, me voilà dans le château des excès. Le repas arrive. Dans les plats se trouvent dix énormes pandas farcis au caviar… Des dizaines de bouteilles de vin de 60 ans d’âge coulent à flot… On a sur la table une soixantaine de danseuses qui nous chantent de jolies chansons. Les gardes bodybuildés nous cirent nos chaussures pendant que nous mangeons. Des petits chihuahuas jonglent en faisant du vélo sur une corde à 10 mètres de haut. Mes hôtes, au nombre de sept, ont l’air totalement blasés. La petite fille en face de moi demande même aux danseuses de danser sans toucher le sol, car les vibrations troublent sa digestion. Cela ne fait aucun doute, je suis bel et bien dans le château des excès… Tout ça est trop pour moi, j’attends la fin du repas pour m’enfuir discrètement du château. Je passe par une des 3 000 fenêtres du château avec la couverture en peau de tigre pour descendre doucement. De là où je suis, je peux voir la fameuse tour Chihuahua et le bosquet des ex, bosquet qui possède de sombres légendes… Mais bref, je cours à travers les collines du pognon pour fuir ce château rempli de tarés. 

10ème jour : Toujours sur les collines du pognon, j’aperçois un fleuve. C’est l’Alcool, qui coule à flot. Le fleuve est d’une couleur assez sombre. Il grossit au fur et à mesure qu’il avance, puis finit par s’achever dans le delta du Vomi, où on trouve plein de petites îles et un espace assez marécageux. Je continue ma route et remarque la fameuse prison V.I.P. Une prison où il a l’air bon vivre. Une route mène cette prison directement au barrage de la loi. Ce barrage arrête relativement le fleuve de l’Alcool pour créer le lac artificiel de l’ivresse. Au bout du lac de l’ivresse se trouve une épave, l’épave de la conduite. Je pense que ce n’est pas une bonne idée de conduire son bateau sur ce lac, il a l’air assez étrange et imprévisible. Je vais installer mon bivouaque ici. 

11ème jour : Dès le lever du soleil, je décide de traverser le fleuve à la nage, car il n’existe apparemment aucun pont. Je plonge donc dans l’Alcool. Alors que je nage, j’ai la désagréable impression d’avoir la tête qui tourne, je… je ne sais plus vraiment ce que je fais… je dois arriver à l’autre bout… mais pourquoi les arbres en face volent ? Huhuhu, un petit chat rose traverse le ciel ! Coucou petit hamster ! Bwaah !

12ème jour : Je me réveille par terre, de l’autre côté du fleuve et… aaah ! J’ai un mal de crâne. Mais qu’est-ce qu’il s’est passé hier ? C’est le vide complet… Bon continuons malgré tout. Je passe devant le bois du Cannabis d’où sortent les montagnes de la Cocaïne. Encore derrière on peut observer le volcan de l’ecstasy. Je préfère éviter de m’aventurer là-dedans vu ce qu’il s’est déjà passé dans le fleuve. Je fini par me retrouver face à la forêt du mauvais jeu d’acteur. Je vais devoir la traverser, je n’ai pas vraiment le choix, je ne peux pas faire demi-tour. Une fois cette forêt traversée, ça ira sans doute mieux. Cette forêt est un monde à part, on y trouve des drôles d’oiseaux. J’ai l’impression de me faire huer par certains piafs. Les animaux dans cette forêt ne marchent même pas correctement, cette forêt est une véritable catastrophe… Elle est presque drôle grâce aux étranges bestioles qu’on y trouve, mais elle reste assez pitoyable. Bref, je ne m’étonne plus de grand-chose maintenant. Me voilà à la sortie de la forêt, j’aperçois une maison sur une colline, je vais y passer la nuit.

13ème jour : J’ai passé une nuit affreuse… J’ai transpiré toute la nuit, j’avais l’impression de fondre. En plus il y avait tout un tas de bruits étranges… La galère quoi ! Mais continuons, je pense aller en direction des hauts immeubles roses que l’on peut voir au fond. J’y suis presque, mais je commence à regretter d’avoir fait ce choix, car je suis désormais juste en face des immenses marécages de la Télé-Réalité… Je vais quand même essayer de les franchir… 

14ème jour : Plus j’avance, plus je m’enfonce. Je dois sortir d’ici, mais c’est impossible ! Je ne veux pas rester coincer dans cette bouillasse ! Quand j’ai l’impression de toucher le fond, je m’enfonce encore plus. Ces marécages n’ont donc aucune limite ?! Peut-on aller toujours plus bas ? Quand est-ce que ça s’arrête ? Je fini, je ne sais pas comment, par arriver à la ville de Simple Life. Malgré le fait que cette ville soit littéralement encerclée par la merde, j’ai l’impression qu’elle est énormément peuplée. Mais pourquoi ? Pourquoi les gens voudraient vivre dans cette chiasse ? J’avoue que ça me dépasse. 

15ème jour : En continuant ma route, je remarque une autre ville assez semblable. Mais voilà que je sors enfin de ces marais infernaux. 

16ème jour : Après une bonne nuit de sommeil, me revoilà parti. Un énorme champ de navet s’offre à mes yeux, mais je crois que j’aurais mieux fait de les fermer. Plusieurs arbres dépassent du sol pour nous offrir… rien du tout en fait. Ces arbres ont l’air pauvre, et j’ai l’impression qu’ils ne donnent rien du tout. 

17ème jour : Une fois le champ de navet traversé, je me retrouve face à une grande montagne, apparemment très célèbre dans la région. Je n’en vois pas le sommet, car un brouillard le cache. J’ai déjà entendu parler de ce brouillard, ça doit être le brouillard du -18, et je ne pense pas que ce chiffre correspond à une quelconque température. Ce brouillard doit être une sorte de filtre, pour que seul les plus grands puissent voire le sommet. J’ai tellement souffert dans ce monde, que je n’ose même pas monter sur le sommet du One Night in Paris. Je décide donc de continuer mon chemin, mon seul objectif est de sortir d’ici… Je retraverse la forêt du mauvais jeu d’acteur, et je me retrouve… Quoi ?! Mais c’est impossible, me revoilà dans le désert du Néant, c’est impossible !

20ème jour : Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit, mais la seule chose que je sais, c’est que je veux sortir d’ici. Je remarque au loin, une tour, c’est mon seul espoir, je dois aller voir ! Non ! Non… ce n’était qu’un mirage… il n’y a donc plus aucun espoir ?!

21ème jour : Je traverse de nouveau le massif médiatique. Vu mon état, les vautours s’intéressent de plus en plus à mon cas. En face de moi se trouve le volcan de l’ecstasy.

22ème jour : J’en ai marre, je traverse les Bois du Cannabis, puis les montagnes de la Cocaïne, puis le volcan. Je me laisse tomber dedans pour le plus grand plaisir des vautours. Le volcan entre en éruption, c’est magique…

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Angus Young, un rockeur emblématique

Notre cible, aujourd’hui, est Angus Young, le célèbre guitariste d’AC/DC. Il est né le 31 mars 1955 à Glasgow, en Écosse. Entrons dans sa tête pour avoir plus de détails.

Nous arrivons dans un pays nommé Let There Be Rock (que le rock soit). C’est ici que tout commence. Alors que nous circulons sur Highway to Hell (l’autoroute pour l’Enfer), nous arrivons à un croisement avec la route Blues-Rock-Influence. Cette route arrive tout droit du pays Who Made Who (Qui fait qui ?), pays étant à l’origine même de ce monde. C’est là-bas que l’on retrouve tout plein de petits villages, avec notamment la capitale Chuck Berry.

Mais continuons le long de notre Highway to Hell, où nous croisons les pylônes électriques Malcolm Young, Cliff Williams, Phill Rudd et Brian Johnson, qui vont offrir au continent entier tout son courant, toute sa puissance. Au loin, tout au bout du chemin du chant, nous pouvons apercevoir un pylône éteint, sans doute cassé, il ne dégage plus aucun courant. Ce pylône est appelé Bon Scott, mais il est sans doute mort depuis un certain temps… Tous ces pylônes alimentent deux grosses usines, la Alternating Current et la Direct Current. Un habitant du coin m’a avoué que dans la région, on les appelait les usines AC/DC. Après avoir passé une école, et le temple de la Gibson SG, nous arrivons dans un nouveau pays, un pays apparemment central, le Live.

Nous passons sur un pont surplombant le Duckwalk, un fleuve original, puisqu’il a l’air de couler à l’envers. Sur notre gauche, nous pouvons admirer le massif de la Scène. Nous avons de la chance, car nous sommes au premier rang pour admirer le sommet Monté-sur-chanteur. Plus au loin, il y a une tour solitaire et impressionnante, qui vaut le détour. Et encore derrière, le volcan Show, où nous sommes témoin d’une énorme explosion ce soir. Nous sommes bien tombés, car le Show a rarement été aussi spectaculaire. Juste à côté de la forteresse du Hard Rock, nous visualisons les bois sombres du Strip-Tease qui perdent leurs feuilles en ce mois d’automne. Le bois est presque nu, et nous pouvons ainsi voir les ruines de Roule-par-terre. Malheureusement, sur cette autoroute, nous ne pouvons pas faire demi-tour et nous devons quitter le Live. Nous traversons donc avec regret les dernières cendres du Show pour quitter ce merveilleux pays… 

Nous voilà maintenant dans le pays du Studio. On a l’impression de traverser le temps dans cet État. Dès notre arrivée, nous observons une vieille usine électrique, l’usine High Voltage. Il y en a encore une à droite, l’usine TNT, puis deux autres au fond. Nous sommes en pleine zone industrielle, ça a l’air de travailler dur dans le coin. Tout ce travail pour offrir pouvoir offrir le meilleur au peuple. A notre gauche, nous apercevons des bois très sombres, les fameux bois de Back in Black. Nous avons ensuite une série de montagnes, dont la plus tranchante se nomme The Razors Edge. Derrière, on a un lac oublié, que l’on voit à peine derrière les montagnes, il a l’air un peu perdu et abandonné ce lac de Fly on the Wall. Quant à notre droite, nous voyons des usines détruites, remarque, elles portent bien leur nom, Blow Up Your Video et Ballbreaker. Nous sentons que la fin approche, nous apercevons rapidement la chaine de montagnes enneigées de Black Ice, puis nous arrivons à la fin de la grande Highway to Hell…

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Ordi Carto

Game Of Thrones en Europe

Et si la série du « Trône de Fer » se déroulait en Europe ? A quoi ressemblerait notre carte européenne ? C’est la question à laquelle j’ai essayé de répondre à travers ce nouvel Ordi Carto. Bien évidemment je ne prétends pas détenir la vérité absolue (je la laisse BHL…), mais j’ai essayé de trouver des correspondances entre ces deux mondes. J’ai par exemple placé le Val d’Arryn dans les Alpes, montagnes escarpées et difficilement franchissables, avec un accueil qui n’est pas toujours des plus chaleureux. Ou encore la mer Dothrak dans les plaines d’Europe de l’Est et au-delà, les Dothrakis faisant très probablement références aux Huns ou aux Mongols. Si jamais vous avez des questions concernant mes choix, n’hésitez pas à me les poser, je serais heureux de vous les expliquer, car en fait tous mes choix sont à peu près réfléchis (et ouais, héhé !)

Cette carte reste bien évidemment fictive. Loin de moi l’idée de traiter les suédois de marcheurs blancs en manque de viande humaine fraiche ! Et puis j’ai du mal à m’imaginer Poutine en Khal Drogo… Remarque ça pourrait être marrant… ouais en fait non… 



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Carte gourmande des nouvelles régions françaises

En attendant la prochaine carte, voici une petite carte que je me suis amusé à faire. Vu qu’apparemment, en ce moment c’est à la mode de proposer des nouvelles frontières pour les régions françaises, je me suis dit pourquoi ne pas suivre le mouvement ? Moi qui suis toujours à la pointe de la mode (l’autre jour je me suis même acheté le dernier modèle de minitel, trop high-tech quoi !).

J’ai ainsi décidé de dessiner moi-même les frontières des nouvelles régions françaises. J’ai donc beaucoup réfléchit au problème. Le principal problème reste le fait que les français ne sont jamais d’accord entre eux. Donc quelques soit les frontières que je dessinerais, il y aura toujours les ¾ de la population qui gueuleront. Cependant, il y a un point où tous les français se retrouvent : la bouffe. C’est désespérant, mais c’est la plus grande fierté française. Le français moyen sera plus fier de son pinard que de son propre fils. Quand on parlera d’une ville, le vieux fromage qui pue passera avant le château du 11ème siècle construit par un seul homme avec seulement une seule main et en fermant les yeux.

Attention, avis à mesdames et messieurs les ministres, je sais que vous êtes nombreux à suivre ma page. Je tenais donc à vous informer que cette carte reste à visée humoristique, je n’ai aucune envie de me retrouver demain dans la vallée du vin !

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Monde imaginaire

L’autre jour, je me suis dit « et si je me lançais dans un élevage de bonobos ? », ce à quoi je… non attendez ce n’est pas ça l’histoire… En fait l’autre jour j’ai eu envie de me lancer dans le dessin pur et dur de carte à l’ordinateur, ouais ça n’a rien à voir, mais je ne trouvais pas de bonne intro… Du coup ni une ni deux, j’ai pris mon ordi et ma souris et après deux, trois minutes voici le résultat (plutôt deux, trois jours en fait) ! Bref, dîtes moi ce que vous en pensez, si ça vous plait, si vous n’aimez pas, si ça vous donne envie de vous lancer dans l’élevage de bonobos (magnifique blague faisant référence au début du texte) ! (Je ne sais pas ce que j’ai en ce moment, mais j’adore mettre des commentaires entre parenthèses). (Du coup à la fin j’ai plus de parenthèses que de vrai texte). (Je m’excuse auprès de ceux qui peuvent trouver ça chiant). (Désolé). (Vraiment désolé). (Non mais sérieusement hein).

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L'Europe séparatiste

« PAYS DE GALLES INDEPENDANT !!! T’ain, j’ai un pic-vert dans la tête… C’est normal ? » a dit un grand chevalier de la Table Ronde, en l’an 2005 après Jésus-Christ. Et oui, cela fait depuis l’aube des temps anciens que les gens pensent à l’indépendance, à la séparation d’un État dominateur. A un jour du référendum sur l’indépendance de l’Écosse, les indépendantistes éclatent dans toute l’Europe, tout le monde veut son propre pays et être autonome. 
Je me suis demandé à quoi ressemblerait la carte de l’Europe si ces principaux mouvements portaient leurs fruits. La conclusion, c’est tout simplement que ça serait sacrément la merde pour un cartographe. Déjà que sur une carte du monde, on a du mal à discerner tous les pays d’Europe, alors là, c’est même plus la peine… Waouh, ça c’est de la contestation ! D’ailleurs, pendant que j’y suis, j’adresse ce message aux éditeurs d’atlas : « arrêtez de mettre les espaces les plus importants et détaillés en plein milieu de la rainure du bouquin ! Non d’un haricot cosmique ! » 

Sinon, cette carte n’a pas l’objectif de polémiquer sur quoique ce soit, c’est toujours important de le préciser ! 

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Carto de légende

Légende Arthurienne

Cette nouvelle carte s’adresse à toi qui souhaite partir en vacances, mais pas sur la Côte d’Azur parce que ça fait trop comme tout le monde, ni dans le Nord-Pas-De-Calais parce ça fait trop Dany Boon, ni dans les Vosges parce que faut pas déconner non plus. Bref, vous voulez des vacances originales, plutôt sympas, et pouvoir frimer devant vos amis en racontant votre périple ? Suffisait de demander (et si vous ne demandez pas, c’est la même chose) : je vous ai recensé les lieux les plus importants de la légende arthurienne !

Des vacances à thème, ça c’est cool ! Partez sur les traces magiques d’Arthur, roi légendaire de Bretagne ! Munis de votre carte, essayez de visiter un maximum de ces lieux qui baignent dans la légende ! Bon je vais m’arrêter là, ça fait quand même un peu trop agence de voyage… En tout cas bonnes vacances à ceux qui sont en vacances et courage pour les autres !

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